Archives par étiquette : howto

Bon à savoir : partager un Google Calendar en dehors du domaine

Google Calendar permet de partager un calendrier avec d’autres utilisateurs du domaine Apps. Mais dès qu’on veut donner la possibilité à une personne extérieure au domaine, de modifier l’agenda, on se heurte à un problème de taille : la liste de choix ne permet que d’afficher les disponibilités. Rien pour le détail et encore moins pour modifier l’agenda.

Mais heureusement, Google a écouté ses utilisateurs et a donné la possibilité d’étendre les paramètres de partage. Seulement voilà, il a fait ça en mode compliqué ! Donc, pour y arriver, on doit d’abord aller dans la console d’administration de Google Apps  et cliquer sur l’icône “Google Apps” :

gcal-1 Continuer la lecture

Copier sa clé publique sur un serveur distant

Pour faciliter l’administration de machines distantes sous Linux, c’est mieux de ne pas gérer de mot de passe et d’utiliser des clés de sécurité.

Mais une fois qu’on a créé sa clé avec la commande keygen, c’est très facile de la recopier sur le serveur distant en une seule commande : Continuer la lecture

Comment se débarrasser des pubs dans Gmail sous Chrome ?

minimalist everythingLorsque je consulte Gmail, j’ai toujours la partie droite de mon navigateur qui est occupée par de la publicité non sollicitée. Je sais bien que c’est grâce à ça que Google vit et nous permet de profiter gratuitement de ses services, mais comme je ne vais JAMAIS cliquer dessus, et que j’aimerai bien récupérer l’espace occupé, j’ai cherché un moyen de les enlever : et je suis tombé sur Minimalist for everything.

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Installer une jvm sous Ubuntu avec update-alternatives

logo javaAprès avoir récupéré le tar.gz du jdk depuis chez Oracle et décompressé dans le dossier /usr/lib/jvm, il faut utiliser la commande suivante pour l’installer comme alternatives :

sudo update-alternatives –install /usr/bin/java java /usr/lib/jvm/java-7-oracle/bin/java 1000

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Surveiller mysql pour pas cher

processlist-refresh

Voici une petite astuce pour surveiller ses serveurs mysql sans déployer d’outil particulier :

mysqladmin -u root -p -i 5 processlist

L’option -i ou –sleep en version longue permet de spécifier une durée en seconde pour répeter la commande. Très pratique pour du dév en local et prend quasi pas de ressource.

 

Rdesktop et transfert de fichier

rdesktop -r disk:toto=/home/user/path your.server.com -r sound:local

Un client nous a demandé de migrer son application qui tournait sur une Debian vers une plateforme Windows en VM pour mutualiser ses coûts d’administration. Pas de grosse difficulté  puisque l’application avait été faite sous java en 2004 (presque 10 ans, ça nous rajeunit pas).

Bref, avec un linux, le transfert de fichier, c’est du piece of cake : ssh/sftp et tutti quanti. Mais avec Windows, comment fait-on si on a que du RDP ? Depuis un client Windows, on peut activer un partage de son disque local, mais avec un client Linux ? Et bien, rdesktop le gère très bien avec l’option -r :

rdesktop -r disk:toto=/home/user/path your.server.com

Avec “toto” pour donner un nom au partage suivi du chemin vers le dossier sur la machine cliente qu’on veut partager, et bien sûr l’adresse du serveur distant à la fin. Une fois connecté  en RDP, dans le Windows, on peut aller sur le voisinage réseau et récupérer l’accès au partage avec l’adresse : \\tsclient\toto

Et voilà le transfert de fichier par simple copier/coller !

update à cause d’un bug, le partage disk ne fonctionne que si l’on partage aussi le son !?!? avec -r sound:local

Transformer votre Ubuntu Gnome en machine vraiment publique

Un ami m’a demandé le nécessaire pour rendre son Ubuntu Gnome complétement public, c’est-à-dire qu’aucun mot de passe ne soit demandé. Je pensais que ce serait simple à priori. Et bien il en n’est rien. Voici un petit mémo des étapes à suivre pour rendre son Ubuntu Gnome complétement libre d’accès !

Virer le mot de passe de connexion

Il est possible de se connecter automatiquement sans demander de mot de passe. Pour cela, il faut modifier le paramétrage de la fenêtre de connexion : aller dans le menu Système, puis Administration et sélectionner l’entrée Fenêtre de connexion.

Paramètres de la fenêtre de connexion

Cliquez sur le bouton “Déverrouiller” et saisissez votre mot de passe lorsqu’on vous le demande. Vous aurez alors la possibilité de sélectionner la case “Se connecter automatiquement”, puis cliquez sur le bouton Fermer.

La prochaine fois que vous allumez l’ordinateur, vous arriverez automatiquement sur le bureau d’Ubuntu sans avoir indiqué votre mot de passe. Mais ce n’est pas finit : si vous avez un accès par Wifi, Ubuntu va vous demander de saisir votre mot de passe pour déverrouiller l’accès Internet. L’étape suivante explique comment se débarrasser de cette corvée.

Dégager le mot de passe pour le Wifi

Lorsqu’on rentre une clé wifi, Ubuntu, et plus précisément le gestionnaire de bureau Gnome, sauvegarde cette clé wifi dans un trousseau de clés afin de vous éviter de le taper à chaque fois. L’accès à ce trousseau est protégé afin d’éviter qu’une autre personne y ait accès. Mais lorsqu’on met en place la connexion automatique de l’étape précédente, Gnome considère que l’accès au trousseau n’est pas sûr et vous demande votre mot de passe pour ouvrir votre accès Internet. C’est gentil de se préoccuper de notre sécurité, mais en l’occurrence, là c’est voulu de ne pas protéger l’accès puisqu’on fait confiance à tous les utilisateurs. On va donc demander à Gnome de ne plus nous embêter, en spécifiant un mot de passe vide pour le trousseau. Pour l’ouvrir, allons dans le menu Application, puis Accessoires et sélectionnez Mots de passe et clés de chiffrement.

Mots de passe et clés de chiffrement

Cliquez avec le bouton droit de votre souris sur Mots de passe : login et sélectionner Modifier le mot de passe. Saisissez alors votre mot de passe dans Ancien mot de passe, mais laissez vide les 2 autres champs et cliquez sur le bouton Valider.

Un message va vous avertir que l’opération n’est pas sûre. Ne vous inquiétez pas et cliquez sur le bouton Utilisez un stockage non sûr. Refermez les fenêtres, Ubuntu ne vous demandera plus de mot de passe… enfin presque. Si vous avez un économiseur d’écran, il est possible que l’écran se verrouille et vous oblige à saisir votre mot de passe. L’étape suivante vous explique comment s’en affranchir.

Sortir de l’économiseur d’écran sans mot de passe

Cette étape est simple : allez dans le menu Système puis Préférences et choisissez Économiseur d’écran.

Préférences de l'économiseur d'écran

Décocher la case Verrouiller l’écran quand l’économiseur d’écran est actif puis cliquez sur le bouton Fermer.

Vous n’aurez plus à saisir de mot de passe lorsque l’économiseur d’écran s’active. Mais, ce n’est pas encore la fin de l’histoire. Lorsque l’ordinateur se met en veille (batterie faible ou mise en veille volontaire) et que vous le rallumez, il va commencer par vous demander votre mot de passe. On peut aussi changer ça en suivant la dernière étape.

Retour direct après une mise en veille ou une hibernation

L’ultime étape est aussi la plus complexe car il n’y a pas, à ma connaissance, de façon directe pour le faire. Pour y arriver, il faut lancer l’outil de paramétrage de Gnome et fouiller dedans pour modifier certaines options. Commençons par lancer l’outil : maintenez la touche alt et appuyer sur la touche F2.

Lancer une application

Le lanceur d’application s’ouvre : saisissez gconf-editor et cliquez sur le bouton Lancer.

Éditeur de configuration

Descendez l’arborescence comme suit : d’abord apps puis gnome-power-management et enfin lock.
Décochez toutes les cases sur la partie droite, comme dans la copie d’écran ci-dessous et refermez la fenêtre.

Cette fois, c’est bon, on ne vous demandera plus de mot de passe… enfin, presque 🙂

Dans le cas où vous avez des tâches administratives à faire, comme mettre à jour les applications, on vous le demandera encore. Mais là, c’est une autre affaire !

Les 10 principes de design d’interface

Tirés des travaux de Jakob Nielsen, voici 10 principes à garder à l’esprit afin de concevoir une interface ergonomique :

  1. Visibilité de l’état du système : Tenir informé l’utilisateur de ce qui se passe de façon appropriée et dans un temps raisonnable.
  2. Adéquation avec le monde réel : Utiliser le langage de l’utilisateur, avec des mots, des phrases et des concepts qui lui sont familiers et bannir les termes techniques. Faire apparaître les informations dans une séquence naturelle et logique.
  3. Contrôle & liberté : Permettre à l’utilisateur d’annuler ou de rejouer une action pour le laisser se sortir d’un état non voulu (choix par erreur).
  4. Cohérence et standards : Adopter les conventions (métier, culture, …) pour ne pas forcer l’utilisateur à se poser des questions sur le sens d’un mot, d’une situation ou d’une action dans son contexte.
  5. Prévention des erreurs : Prévenir les problèmes que pourrait rencontrer l’utilisateur par le design : éviter les conditions favorisant les erreurs ou les vérifier en demandant confirmation à l’utilisateur
  6. Reconnaître plutôt que se souvenir : Faciliter la reconnaissance des objets, actions et options. Laisser les instructions d’utilisation visibles ou accessibles, à chaque fois que l’utilisateur en a besoin.
  7. Flexibilité : Autoriser les utilisateurs à personnaliser les actions récurrentes.
  8. Design minimaliste : Supprimer les informations ou les décorations non pertinentes ou rarement nécessaires qui diminue la visibilité des informations clés.
  9. Aider l’utilisateur à gérer les erreurs : Formuler les messages d’erreur en langage clair (pas de codes), indiquer précisément le problème et suggérer une solution pour le résoudre.
  10. Aide et documentation : Même si le système doit pouvoir être utilisé sans documentation, fournir de l’aide et de la documentation, faciles à trouver, concises, centrées sur la tâche de l’utilisateur, indiquant concrètement les étapes à suivre.